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La Wallonie est riche du passé de son industrie extractive. De tout temps, nos aïeux ont extrait la pierre locale pour construire leur habitat. Ensuite, vint le temps de la reconnaissance internationale de la qualité de nos « marbres » dont certains ornent les plus beaux palais et églises.
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Vint enfin le temps de la révolution industrielle et de l’extraction intensive du charbon et du calcaire pour alimenter notre industrie sidérurgique.
Aujourd’hui, le secteur de la pierre est toujours florissant, même s’il doit faire face à des défis toujours plus ardus, issus de la mondialisation et des préoccupations environnementales qui impliquent compétition renforcée et législation restrictive.
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Si la première restera un défi majeur du futur du secteur, celle-ci a bien rencontré la seconde.
L’industrie extractive se divise conceptuellement en deux entités : l’extraction de pierres ornementales et l’extraction de granulats, sables et argiles.
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L’extraction de roches ornementales est souvent présentée comme noble, car ses produits participent à la beauté de notre environnement.
Elle est parcimonieuse et très respectueuse de l’environnement ; sans compter qu’elle procure plus d’emplois directs à la tonne de roche exploitée. Mais on aurait tort de négliger l’extraction intensive (argile, silice, calcaire et dolomie), nécessaire dans de nombreux domaines:
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La construction, la sidérurgie, le raffinage de métaux non ferreux, la verrerie, l’industrie chimique (peinture, caoutchouc, plastique, pharmacie, etc.), la papeterie, l’agro-alimentaire et aussi l’environnement (potabilisation de l’eau, traitement des eaux usées et fumées, etc.). Il est dès lors évident que l’industrie extractive est à la base de notre bonheur et confort. N’est-il pas temps d’apprendre à la connaître et à la respecter ?
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